Chronique littéraire : Inculture.
Revenons à nos mots et à nos tons. Je prends la décision de passer ma journée à la maison avec cette folie qui a pour dénomination : FEMMES D’AFRIQUE.
Comme quoi, tout ce qui traverse l’esprit a toujours été ambivalent : passer un moment de prière, de minuit à 1 heure du matin, fait que je me réveille en gros mots, abattu par la fatigue. Une situation qui nécessite une séance thérapeutique.
C’est pathétique si vous me dites qu’il n’y a pas de thérapeutes chez nous. Ils sont nombreux, connus et méconnus, mais toujours là, présents et fidèles à leur service.
Quelqu’un m’a dit un jour : « Quiconque fait la faculté de psychologie devient à moitié fou. » Comme quoi, il faut se retrouver à l’endroit où la personne sombre pour lui apporter une certaine alacrité. De même, il y a de la folie qui se promène ici à l’œil nu, qui fait de la médiation et favorise la médiance entre nous et l’univers, entre l’histoire et le présent, entre maintenant et après.
Cette médiatrice nous attend dans la médiathèque. Nous la maintenons dans « a bubble », dans la bibliothèque, pétrifiée et abandonnée à son propre sort.
Ce qui favorise l’outrepassement de la culture dans notre société, une société dont les associés sont moins soucieux de leur association.
Bon ! Moi, particulièrement, je m’empare de quelques folies à chaque fois que j’en ai l’occasion. Et là, je l’ai vue sur la table, en train de me dévisager telle une femme de bonne foi qui voit un homme en train de se masturber. Mon cœur m’a dit : « Bro, il te faut une détente. » Puis ma tête a répliqué : « La saison sèche s’était emparée de ta poche. Va errer, tu pourras trouver une reine de la Sixième Tshopo. »
Étant donné que chaque situation mérite une décision et sachant qu’il n’existe pas de mauvaise décision, car derrière toute décision que vous jugez mauvaise se cache une leçon, même si le faiseur de choix est mort pour ça, cela a tout de même aidé le témoin à ne pas faire une telle erreur. Donc, en quelque sorte, il a servi l’humanité.
Revenons à nos mots et à nos tons. Je prends la décision de passer ma journée à la maison avec cette folie qui a pour dénomination : FEMMES D’AFRIQUE.
Bref, cette folie mérite qu’on passe du temps avec elle, n’importe quel Africain, parce qu’elle a une voix exceptionnelle. Elle chante des chansons dans la langue, mais malheureusement, plusieurs d’entre nous ne connaissent pas leurs langues maternelles. INCULTURE.
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