La nuit des vies brisées
La faillite des savoirs et des valeurs
Sous le masque de toutes les grandes universités,
Où le savoir devrait fleurir, il est assiégé,
Voici que des hommes aux cœurs viciés
Font plier les âmes de celles qui veulent briller malgré l’adversité.
À l’UNILU, à l’UPL, à l’UNH, les gentils mentent gentiment,
Les professeurs glissent dans leurs rôles d’oppresseurs,
Les mains tendues ne sont pas pour l’enseignement,
Mais pour briser des cœurs et détruire des âmes, leurs valeurs.
Les jeunes filles, sacrifiées sur l’autel du succès,
Les désirs des professeurs comme seuls juges du progrès.
Les hommes d’honneur ? À l’ISP, à l’ISC, à l’ISTL,
Elles doivent succomber, ou l’échec les fait chuter dans l’abîme du mal.
Les diplômes se jouent entre jambes et murs clos,
Là où la dignité se vend, tout est dévalué, tout est chaos.
Les hymens sacrés, effacés pour des points sans gloire,
Dans la quête du savoir, elles vendent leur espoir.
Là, à l’ISTA, à l’ISTM et à l’ISTAM, les menteurs se lancent,
Ils appellent ça « réussite », tandis qu’elles pleurent en silence.
La beauté de l’esprit, éclipsée par la sensualité,
Qu’un homme brisé appelle « compromis pour la liberté ».
Menteurs ! Usurpateurs ! Faiseurs de rois et de reines !
Ces profs dépravés, qui se cachent sous des cernes,
Manipulent des vies, des espoirs, des rêves.
Ils brisent des jeunes, et leurs cœurs s’effondrent sans trêve.
Et dans l’ombre de l’ECOPO, de l’ISES, de l’ISP,
Leurs promesses de « réussite » sont pires qu’un piège.
On leur promet la lumière, mais c’est l’enfer qu’on leur sert,
Là où l’amour et la vertu ne sont plus qu’un poussiéreux vestige.
Mes sœurs, mes filles, ouvrons les yeux sur cette mascarade !
Le savoir n’est pas un sexe, ni une marchandise !
Ils vous manipulent, ils vous dévalisent
De votre être, de votre honneur, et de votre âme, fragile et malade.
Que ces institutions de mensonges tremblent sous la vérité !
Le savoir ne doit pas être acheté, ni offert pour un corps sacrifié.
Il doit être acquis avec courage et intégrité,
Non pas en vendant sa vertu, ni en effaçant son identité.
Pour que l’UNILU, l’UPL et l’UNH comprennent enfin
Que le prix des femmes ne se mesure ni en points, ni en bains,
Mais dans le respect, dans la justice et l’éducation vraie, sans effroi ;
Que le vrai succès ne s’achète pas, il se construit, il se bâtit avec foi.
Le Vermifugeur
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