Analyse du Mémorial du Mumbunda de Bibiche Tankama montrant comment l’œuvre retrace l’histoire du Congo, dénonce ses déstructurations (traite, colonisation, indépendance) et appelle à une prise de conscience pour bâtir un avenir souverain.
Kinshasa a tout donné, Hier, les Léopards ont gagné. La ville a explosé de joie : on a crié, couru, dansé, partagé, jusqu’à vider frigos et bars, jusqu’à la dernière goutte. Et même sans bière, on a continué à rire, parce qu’au fond, il ne restait plus que l’essentiel : nous.
Kalombo II annonce la sortie et la présentation de son nouveau recueil « Le fleuve est pareil à ma peine », prévue le 4 avril 2026 au Centre d’art Waza, une œuvre poétique intime déjà disponible en précommande.
Dans « Où allons-nous à l’ère du numérique ? », Shako Kawe Mardochée, médecin et penseur, ausculte avec une plume à la fois prophétique et clinique les dérives d’un monde dominé par la technologie, interrogeant l’avenir de l’humanité entre perte de liberté, illusion de progrès et nécessité d’un sursaut éthique et spirituel.
Lubumbashi accueille Cheik FITA ce mardi 31 mars 2026 à 15h à la Maison SAFINA pour la présentation de sa pièce « Le syndrome de canh ». Organisé par CELTRAM et les éditions Hibiscus, cet événement gratuit célèbre 50 ans de carrière d’un grand nom du théâtre congolais et promet un moment artistique riche et engagé.
À l’occasion de la Journée mondiale du théâtre célébrée chaque 27 mars , la rédaction de Kiosque Littéraire s’est entretenu avec Trésor Mbikavu, qui partage une vision du théâtre comme un art à la fois éducatif, engagé et reflet de la société congolaise.
Ma mère, trésor inestimable au cœur pur, est la seule femme dont l’amour sincère, les sacrifices et la fidélité font d’elle mon plus grand modèle et la richesse la plus précieuse de ma vie.
Le 21 mars 2026, au prestigieux Salon du Livre Africain de Paris, le Grand Prix Afrique 2025, décerné par l’ADELF, consacre le roman Nation cannibale d’In Koli Jean Bofane, confirmant la stature majeure de cet écrivain congolais dans la littérature africaine et francophone contemporaine.
Lauréat du prix Voix d’Afriques 2026, Pascal Boroto, jeune écrivain congolais de 24 ans, s’impose avec son texte « Le nom de ma mère », salué pour sa profondeur intime et politique, et verra son œuvre publiée aux éditions JC Lattès après la remise officielle de son trophée à l’Institut français de Kinshasa.