Le fleuve est pareil à ma peine est le cri brûlant d’un poète déchiré entre silence et écriture, où chaque mot coule comme une douleur vivante, sensuelle et révoltée.
Le Prix Kryzalid de Poésie 2026 récompense un recueil poétique congolais publié entre 2025 et 2026, à travers une sélection nationale mettant en avant la qualité, l’originalité et la force de la voix poétique.
Le Prix Littéraire Zamenga 2026 est officiellement lancé à Kinshasa, avec déjà une grande question dans les milieux littéraires : qui succédera à Jéhonissi Salumu ?
Le slameur Sam Kaya donne rendez-vous au public ce samedi 23 mai 2026 au Bâtiment du 30 Juin pour Apothéose, un spectacle présenté comme le début d’une nouvelle étape de son parcours artistique.
17 mai, une nuit pour ceux dont les corps disparaissent, mais dont les esprits continuent d’habiter nos mémoires à travers leurs sourires, leurs textes et leurs silences.
Ce texte célèbre, à travers l’image du jeu et de l’enfance partagée, une ode à la fraternité, à l’amour, à la transmission de la vie et à l’acceptation du cycle naturel de l’existence.
À travers une lecture d’abord retardée par les apparences, Sang sans retour de Christian Lukusa s’impose comme une œuvre profondément humaine et magistralement écrite, invitant le lecteur à dépasser les préjugés pour comprendre que, derrière tout crime ou toute attitude, l’intention, les circonstances et la compassion méritent toujours d’être examinées avant tout jugement.
Dans le tourbillon du silence, Blessing BK s’en est allé le 19 mai 2025, mais son âme pure demeure une lumière vivante dans nos cœurs, un héritage de mémoire et d’espérance que ni le temps ni la mort ne pourront effacer.
Le Concours Littéraire JLL 2026, organisé par le Collectif Kiosque Littéraire en partenariat avec le Centre d’Art Waza, invite toute personne résidant en République Démocratique du Congo à soumettre, avant le 30 juin 2026, une œuvre originale et inédite en poésie, nouvelle ou théâtre sur le thème « Rage de vivre », rédigée en français, anonymisée, sans recours à l’intelligence artificielle.
En une année de 365 jours marquée par des joies, des naissances, des créations artistiques, des succès et des bouleversements du monde, rien n’a pu combler le vide que ton absence a laissé en nous, car malgré le temps qui passe, tu nous manques toujours autant.
Chaque 17 mai, je pense à toi : tu n’es pas seulement mort injustement, tu as vécu avec tant de joie que, par mes mots, je continuerai toujours à te faire vivre et à protester pour la justice que tu méritais.