Le jour de ma naissance, alors que la guerre faisait rage, ma mère mourut en me mettant au monde, et moi, à peine venue à la vie, je fus tuée par une balle perdue à la néonatologie.
C’est l’histoire de la Constitution de la RDC qui se raconte…
Une Afrique marginalisée, ballottée entre ambitions déchues, dépendances économiques et illusions numériques, peine à émerger malgré ses cris étouffés de souveraineté.
Si tu t’en vas, emporte un souvenir de moi, car même si je ne te retiens pas, je ne t’oublierai jamais.
Lenfant Noir, un célibataire, tiraillé entre le désir et la résignation, contemple l’amour naissant et sa fin possible, au bord de l’aube et du crépuscule.
Ce texte est un cri, un appel et une douleur. Les inondations à Kin, la guerre à l'Est, le drame à Kolwezi, ... et toutes les actualités du pays... Ce texte se trouve entre les confluences.
Avec humour et tendresse, Georges Kalassa raconte un quiproquo né à Lubumbashi, inspiré d’une mésaventure de Bellarmine Kunka, où tonton Pitchou, trop sûr de lui, livre par erreur un innocent au commissariat.
L'auteur célèbre le rôle sacré du poète, guide spirituel et messager céleste, dont la plume inspire l’amour, l’amitié et la sagesse pour élever les âmes.
Je respire où tu palpites, mais à quoi bon vivre sans toi, l'ombre de ton amour me laisse seule, dénuée de sens, et tout semble s'effondrer sans ta présence.
Une âme tourmentée lutte pour se libérer d’un amour interdit qui la consume, tout en tenant à son vœu de chasteté.
Un cri d'amour déchirant face à une perte brutale, où le poète implore l'impossible retour de l'être aimé emporté trop tôt.