Écrire, pour une femme comme Maryse Mandaïla, c’est refuser de disparaître dans le silence : c’est hurler doucement sur la page ce que la société voudrait taire.
Lenfant Noir n’est pas mort… il a simplement quitté la scène pour devenir poème, vivant à jamais dans nos silences, nos mots et nos micros levés. La preuve est que le seul jour facile c'était hier.
Chercher Élimane, c’est se chercher soi-même dans le labyrinthe de l’Histoire, des silences et des vérités interdites.
Aimons les vivants avec la même ferveur qu’on lève un verre, car le cœur qu’on ignore aujourd’hui peut devenir le silence qui nous manque demain.
Là où les mots voyagent, les frontières se taisent. Aux Écrivains d’ici et d’ailleurs, chaque voix est un passeport vers l’infini. Félicitations pour ces nouveaux enfants littéraires.
Quand la ville dévore les âmes, c’est vers le chant de l’oiseau voyageur que mon cœur s’élève, messager des mémoires perdues et des tendresses oubliées.
Le poète doute de lui quand le silence l'assaille, mais c’est dans cette absence de vers que naît la vérité la plus nue.
Sous nos yeux, la vie se décompose en illusions : la liberté s’enivre, le bonheur s’efface, mais l’âme, malgré tout, continue de ressentir.
Parfois, les meilleurs entretiens naissent de l’imprévu. Israel Nzila n’a pas hésité, et la littérature a trouvé, ce jour-là, un coin tranquille pour se raconter.
Aimer, c’est devenir roi d’un trône vide, pleurer en silence dans une foule aveugle, et continuer de battre, même quand le cœur s’est brisé sans bruit.
Quand la douleur devient verbe et que le silence se brise en rimes, le slam devient refuge, arme et mémoire.