À L’INSTITUT, plus tu sais, plus tu redoubles. C’est ça, l’excellence durable
Quand les dieux se taisent, c’est à l’homme d’éclairer sa propre nuit.
Un cœur brisé parle en silence, mais chaque mot qu’il murmure saigne l’amour qu’il n’a pas su retenir.
La poésie, c’est le langage de Dieu, et Dieu quand Il parle, il faut un interprète. Une poésie qu’on comprend trop vite, ce n’est plus de l’art, c’est juste une parole nue.
On peut camoufler un dictateur derrière de belles phrases, mais jamais les cris des victimes derrière une plume poétique.
Là où certains trinquent à l’eau plate, nous levons nos verres à la mémoire mousseuse de nos traditions.
Quand l’indépendance n’est qu’un mot dans les discours, le peuple continue de danser sur les cendres de sa dignité.
Chaque quartier cache un roman, chaque habitant une page ; il suffit d'une plume pour faire parler les murs.
Certaines voix ne chantent pas , elles réveillent. Elles viennent d’ailleurs, mais touchent l’endroit exact où ton âme s’était assoupie.
Quand les mots saignent, le silence guérit. Le slam n’est pas une scène, c’est un cri qu’on partage debout.
Quand le roi s’absente trop longtemps, même les hyènes finissent par rêver de justice.
La nuit ne tombe jamais seule : elle emporte nos silences, nos regrets… et l’espoir d’un matin meilleur.