Mon âme ne trouve sa paix qu’en Dieu : loin des convoitises du monde, je marche dans la lumière de Sa sagesse, abreuvé de Sa miséricorde et soutenu par Sa sainteté.
Le corps éveille les tempêtes des sens, mais c’est l’âme qui décide si l’ivresse devient lumière ou abîme.
Ce qui revient toujours n’est pas le passé, mais ce que nous avons refusé d’affronter.
La Nuit du Texte n’était pas un spectacle, mais une veillée où chaque mot allumait une lampe dans l’obscurité, rappelant que tant qu’il y a des mots, il y a du lien.
Je m’en vais, avec au cœur les regrets de t’avoir ouvert la porte de ma vie, et toi, tu restes avec le parfum de ma lâcheté.
Certaines lettres effacées résistent mieux au temps que les cœurs qui les ont écrites.
Un an déjà, et pourtant, chaque mot publié sur le site de Kiosque Littéraire résonne comme une éternité. Merci aux auteurs de nous confier leurs textes, merci aux lecteurs de les faire vivre. Ensemble, nous écrivons l’histoire de la littérature, un texte à la fois.
L’amour naît parfois là où l’eau manque, entre la honte et le désir, entre une dispute de voisinage et un regard qui persiste.
Dans la misère, il n’y a ni donateur ni mendiant, seulement deux âmes affamées qui se reconnaissent comme frères.
Les mots sont des flammes silencieuses : ils réchauffent quand on les dit, ils éclairent quand on les partage
Avec Idriss Mulid, un simple message au secours ! devient une invitation à philosopher, et un Larvier gribouillé se transforme en cathédrale de lectures.
Il n’était qu’un grain de blé, il est devenu mémoire liquide, rire pétillant et ivresse partagée : preuve qu’une vie, si petite soit-elle, peut finir en légende.