Le Diable n’est pas une créature de flammes ; il marche à nos côtés, parle doucement et écrit dans nos mains pendant que nous croyons lire.
À tout ce que la vie nous prend et nous laisse, je lève mon verre d’amertume, pour trinquer avec la mémoire.
Si tu veux apaiser ton coeur, la nuit est calme et bleue, où se cachait jadis la tristesse.
Dans Entre les eaux, Pierre Landu, prêtre zaïrois déchiré entre sa foi catholique et son identité africaine, traverse une crise spirituelle et morale qui le conduit à rejoindre les rebelles pour chercher un sens à sa foi et à sa liberté.
J’ai vu l’ordre du monde chavirer ; l’albatros courbé sous la colombe, l’aigle piétiné par la fauvette, le lion dévoré par la chèvre. J’ai vu le géant prisonnier d’un fil, le seigneur soumis à l’esclave. J’ai vu la tendresse dompter la fureur, et une goutte d’eau éteindre l’enfer.
Quand le pain et la sardine deviennent le trophée d’un savoir patient, c’est tout un peuple qui apprend que la dignité ne se mendie pas, elle se conquiert.
Lire sans appliquer, c’est nourrir l’esprit sans jamais le faire grandir ; la vraie puissance vient de l’étude et de l’action.
Quand la vie se déchire en lambeaux, la mort se pare d’un festin et nous rappelle que rien n’est jamais vraiment perdu, sauf si l’on cesse de se relever.
Lubumbashi, capitale du cuivre, avec ses 4 finalistes congolais au Prix RFI Théâtre 2025, a vu Israël Nzila, remporter la couronne.
Celui qui n’ose pas vendre ses idées finit toujours par acheter les rêves des autres.
Lire La fabrique de cérémonies, c’est accepter de marcher dans les ruines d’un pays où chaque souvenir devient une blessure, et chaque blessure une vérité.